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Un petit tour en Armagnac 32: ESTANG

Publié le par nicole81occitanie

 

Et plus exactement  en Ténarèze , le nord ouest du Gers,

le berceau de L'Armagnac.

Un petit tour en Armagnac 32 

Un petit tour en Armagnac 32

Un petit tour en Armagnac 32

Un village tranquille

Un petit tour en Armagnac 32 

 on sent beaucoup d'attention pour conserver le patrimoine

Un petit tour en Armagnac 32

Le Lavoir municipal

Un petit tour en Armagnac 32

où une artiste à peint une fresque

Un petit tour en Armagnac 32

et juste à côté

Un petit tour en Armagnac 32

Les Arènes

Un petit tour en Armagnac 32 

Superbes Arènes pour des courses de vachettes, jamais de mise à mort :

 un jeu landais où s'essayent des jeunes pas trop rassurés la plupart d temps

Un petit tour en Armagnac 32

Un petit tour en Armagnac 32

les vachettes sortent par là

Un petit tour en Armagnac 32

on se réfugie  là

Un petit tour en Armagnac 32

j'y ai même vu un taureau pas très agressif !

Un petit tour en Armagnac 32

s'il charge,  j'ai juste ce refuge!

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

et pour ceux qui veulent en savoir un peu plus:

                                              Les Arènes Jean Bartherotte

Les arènes en 1901

Les arènes en 1901

Les Arènes aujourd'hui

Les Arènes aujourd'hui

Au siècle dernier, l'arène n'était que la place du village ou le champ de foire clos par des charrettes mises en cercle fermé pour la circonstance. A partir de la fin du XIXème siècle s'ébauche un modèle d'arène de course landaise (Estang 1901); l'espace idéal est une piste rectangulaire (40 m x 32 m) arrondie à une extrémité. Le sol doit être suffisamment dur (terre battue) pour que la vache et l'écarteur ou le sauteur et le cordier puissent prendre leur appui. Il existe 150 arènes ou place d'arènes répertoriées par la Fédération Française de Courses Landaises dans le Sud-Ouest.

Course landaise

L'écarteur

Course landaise

Les Sauteurs

L'Histoire de la course landaise

La course landaise est pratiquée depuis toujours dans le Sud-Ouest. Le document authentique le plus ancien conservé aux archives nationales fait état en 1457 d'une coutume immémoriale de faire courir vaches et bœufs dans les rues de Saint Sever à l'occasion des fêtes de la Saint Jean. Ensuite, pendant plusieurs siècles, on connaît surtout la tauromachie landaise par les différentes tentatives d'interdiction dont elle fut l'objet à maintes reprises et sans succès. Le musée de la course landaise à Bascons conserve des références.

C'est au cours du XIXème siècle que la course landaise devint ce qu'elle est aujourd'hui. Deux événements majeurs la firent rentrer dans la modernité. Tout d'abord ce fut l'obligation de pratiquer uniquement les courses dans des lieux délimités et fermés, entourés de gradins, et non librement dans la rue comme c'était le cas jusque là. C'est dans cet espace limité de l'arène que naquirent d'abord l'écart puis le saut, les deux figures artistiques de la course landaise. Ensuite ce fut, en août 1853, l'apparition du bétail d'origine ibérique qui se révéla plus apte que le bétail local à la pratique. Si bien qu'à la fin du siècle il n'y avait plus en course landaise que des vaches d'origine navarraise (carriquiri) et plus aucune landaise.

Pour compléter le tableau, c'est à la fin du même siècle que les toreros landais adoptèrent la tenue qu'ils portent toujours aujourd'hui: le pantalon blanc et le boléro agrémenté de paillettes d'or ou d'argent. La corde et le teneur de corde (courdayre ou cordier) apparurent à la même époque ainsi que les tampons au bout des cornes des coursières les plus dangereuses.

Les Arènes Jean Bartherotte : un de nos joyaux estangois

arene ext

arene int

 

DSC06949

Situées à côté du Pesqué en plein cœur du village, combien d'écarteurs, de sauteurs, de cordiers et de vaches landaises prénommées Estanita, Andalouse, Armagnacaise... ont foulé le sable fauve de sa piste. Combien d'écarts parfaits et de "tumades" redoutables vus par un public averti et attentif. Le gascon à la fière allure arbore son béret du dimanche.

Il fallu plusieurs années de collaboration du village et d'"aficionados" passionnés pour finaliser sa construction. Les fiers Gascons peuvent s'enorgueillir de cette réussite, ils la sauvegardent jalousement à juste titre, elle le mérite. Son histoire doit perdurer, c'est une tradition gasconne, elle est dans les gènes des Gascons.

A l'ombre d'une haie de platanes centenaires, elle a fêté ses 100 ans en 2001. Ses atouts:elles sont entièrement couvertes et inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 15 novembre 1993.

1901 : Inauguration de la première tranche, date que l'on peut voir parader en gros chiffres sur la Tribune d'Honneur. Sur un terrain préalablement assaini sont construites 10 loges en dur aux portes briquetées , surmontées de gradins en bois d(ores et déjà couverts.

1913 : 4 estangois (Mrs Dubos, Sier, Bougnères et Rande) regroupés dans un syndicat des fêtes indépendant mais propriétaire des arènes, commencèrent à construire le côté opposé, les tribunes de premières qui ne seront cependant pas achevées, pour cause de guerre.

1919 : Construction de la partie Est. La construction fut interrompue par la guerre de 14-18 et reprise en 1919. Les gradins de la partie est interrompus avaient été un peu endommagés pendant cette attente; il fut décidé de les reconstruire et de les couvrir.

1921 : C'est à cette date que furent achevées les tribunes (les gradins des secondes furent édifiés à l'aide du bois fourni par les exploitants locaux).

1928 : Est la date d'achèvement avec la réalisation de ses ailes Nord-Sud. La construction s'est effectuée en plusieurs étapes, mais sans que cela ne porte atteinte à l'harmonie de l'ensemble. Le style initial a été conservé.

1930 : Le Président du Syndicat des fêtes, Paul Dubos, convaincra les membres du syndicat d'édifier  les côtés Nord et Sud et de les couvrir.

Aujourd'hui : la capacité d'accueil des premières, côté Ouest, a été augmenté par l'adjonction de travées supplémentaires. C'est l'unique modification intervenue aux Arènes et qui s'est opérée dans la sauvegarde la plus stricte des matériaux et des principes de construction originels. La capacité d'accueil est au total de 2208 places. Les arènes portent le nom de Jean Bartherotte grand tauromache local, qui fut la cheville ouvrière de la Course Landaise à Estang (et fusillé pendant la 2ème guerre mondiale, le 3 juillet 1944). Les arènes accueillent désormais au moins 5 courses landaises par an. Qui ne se rappelle pas des voix rocailleuses de Roger Laffitte et de Georges Nicou, speakers bien connus, à la verve et aux mots justes. Nos arènes vibrent encore de leurs voix chaleureuses.

La Renaissance Estangoise d'abord dirigée par André Descat puis par Francis Labarthe accompagne de ses cuivres et autres roulements de tambours les écarts majestueux et le paséo de début et de fin de course entonnant fièrement la "cazérienne".

Il est aussi important de rappeler que le 19 août 1984, un certain François Mitterrand, Président de la République Française en exercice, vint inopinément les honorer de sa présence. Une visite présidentielle qui contribua peut-être au classement des arènes à l'inventaire secondaire des Monuments Historiques en 1993. Et puis, pendant plusieurs étés à l'occasion des fêtes locales, chaque Lundi soir un spectacle de music-hall y était organisé, les arènes ont entendu les voix de: Gilbert Bécaud, Enrico Macias, Annie Cordy, Michelle Torr, Line Renaud ou Carlos...

Dans ces conditions, qui pourrait en vouloir aux administrés du Maire Ernest Caillebar d'avoir un jour bravé l'interdit de 1901 du Préfet Méchin, d'organiser "des courses de bœufs et vaches" dans tout le domaine gascon ?

Passant viens voir la course landaise !

Yves MARRAST, Conteur Gascon - 32370 SAUBOIRES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Restaurant Pédagogique de CUNAC 81

Publié le par nicole81occitanie

Restaurant Pédagogique de CUNAC81

Restaurant Pédagogique de CUNAC81

sous les couleurs Italiennes

Restaurant Pédagogique de CUNAC81

escalope Milanaise et pâtes maison

Restaurant Pédagogique de CUNAC81

Mille feuille

Restaurant Pédagogique de CUNAC81

un petit café et bravo les jeunes c'était un délice

comme toujours

Nous aimons aussi les gâteaux

Publié le par nicole81occitanie

 

 

Nous aimons aussi les jolis gâteaux

Nous les avons tous partagés  sauf celui-ci qui est Américain

Nous aimons aussi les gâteaux

celui là c'est la Mamie qui l'a fait !

Nous aimons aussi les jolis gâteaux

Nous aimons aussi les jolis gâteaux

Nous aimons aussi les jolis gâteaux

Celui là pour un colombophile

Nous aimons aussi les jolis gâteaux

C'était mon anniversaire, les petits ont voulu faire le gâteau

Nous aimons aussi les jolis gâteaux

Combien de bougies Mamie?   il y en aurait beaucoup plus cette année!

mais que de bons souvenirs

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Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

Publié le par nicole81occitanie

Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

accueil très personnalisé

Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

Le Château de RIQUET- BONREPOS( Gragnague 31)

Chaque année en Novembre un week end festif;

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Personnellement je suis fascinée par cette ouvrage gigantesque qu'est le  CANAL DU MIDI :

 C'est à lui que l'on doit de pouvoir aller Sète à Toulouse par voie d'eau:

un travail et des écueils colossaux qu'il a su régler tant en géologie , hydrographie, captage de l'eau à

la prise d'Alzeau ,( tout part de là , un petit  point d'eau ) .

et la diriger vers Sète  et Toulouse selon la topographie

de la très grande région  Languedoc -Midi-Pyrénées à travers écluses, tunnels et ponts .

GABRAY eklablog à consacré sur son blog de nombreux articles à ce gigantesque ouvrage .  

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Bienvenue sur le site du Domaine de Bonrepos-Riquet

Aux Origines du Canal du Midi

 Le 28 décembre 2007, la Commune de Bonrepos-Riquet est devenue propriétaire du Domaine de Bonrepos-Riquet, 24 hectares de patrimoine remarquable, puisqu’il s’agit de la demeure historique de Pierre-Paul Riquet (1609-1680), célèbre pour avoir imaginé et construit le Canal du Midi (1666-1681).
Son acquisition publique, rendue possible grâce aux participations financières du Conseil Régional de Midi-Pyrénées et du Conseil Général de la Haute-Garonne, se justifiait au vu de la valeur historique du Domaine et de son état de délabrement.
Dans le vallon de la Garenne qui jouxte sa demeure, Riquet aménagea son Modèle Hydraulique. C’est autour de cet ensemble expérimental, s’étendant sur près de deux hectares, que Riquet étudia, à grandeur nature et pendant une dizaine d’années, l’alimentation en eau de son futur Canal du Midi.

Le Domaine de Bonrepos-Riquet fut le lieu où Riquet pu mettre en pratique pour la première fois son idée de Canal. C’est pourquoi le site est depuis le 31 juillet 2008 classé au titre des Monuments Historiques, labellisé Maison des Illustres  

 
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Escale à Sète 34 : les voiliers

Publié le par nicole81occitanie

(Très difficile de faire des photos : une foule immense et peu de recul)

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le Bateau phare ; L'Hermione : la reconstitution du Navire

qui conduisit Lafayette et ses hommes aider  à l'indépendance des Etats Unis

 

Escale à Sète 34 : les voiliers

Escale à Sète 34 : les voiliers

Escale à Sète 34 : les voiliers

la Mature du Géant Russe 

Escale à Sète 34 : les voiliers

Escale à Sète 34 : les voiliers

Le Santa Eulalia , bateau musée du port de Barcelone

Escale à Sète 34 : les voiliers 

La Grâce (tchèque)

Escale à Sète 34 : les voiliers

Escale à Sète 34 : les voiliers

Escale à Sète 34 : les voiliers

Escale à Sète 34 : les voiliersEscale à Sète 34 : les voiliers

Le calme habituel du grand canal de Sète.

A bientôt 

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article complémentaire copié sur le web:

La véritable histoire de l'Hermione, frégate du XVIIIe siècle

L'Hermione, réplique de la frégate de Lafayette prendra la mer
le samedi 18 avril prochain  ( c'était en 2017) pour son grand voyage
inaugural vers les États-Unis.

Elle empruntera le même chemin que son modèle, 235 ans après elle.

Retour sur la véritable vie de l'Hermione.

                   

 "L'Hermione est une frégate dont la construction a démarré en 1997 à Rochefort,

grâce à l'association Hermione Lafayette. Lancée en septembre 2014,

elle s'apprête désormais à faire son voyage inaugural vers les États-Unis.

Auparavant, elle a navigué sur les côtes françaises, faisant escale dans plusieurs

villes de France et suscitant à chaque fois l'engouement du public.

Mais l'Hermione n'est que la réplique de l'Hermione, frégate du XVIIIe siècle,

ayant elle aussi, vu le jour à Rochefort. Construite en 1778, elle nécessita 11 mois,

au total, de travail et fut achevée en 1779. Servant à pourchasser les navires-corsaires

et navires marchands, elle servait également à protéger les bâtiments d'une escadre.

Mais ce qui fit connaître l'Hermione, c'est son rôle dans la guerre d'indépendance de l'Amérique.

Lafayette embarqua à bord de la frégate en 1780 pour rejoindre ce qui est aujourd'hui

les États-Unis, et mener le combat au côté du général Washington.

L'Hermione prit part à de nombreux combats et en sortit toujours victorieuse.

À son retour en France, en 1782, elle continua ses missions de frégate avant de sombrer

le 20 septembre 1793, en raison d'une mauvaise manœuvre de son capitaine,

en pleine révolution française.

Après des fouilles archéologiques en 2005, plusieurs objets sont récupérés

et certaines parties de la frégate sont remontées comme le gouvernail

et l'ancre de 4 mètres de long."

 

Le Carnaval d'Albi 2018

Publié le par nicole81occitanie

Froid et humide mais la reine ne laisse rien paraître

Le Carnaval d'Albi  2018

Le Carnaval d'Albi  2018

Le Carnaval d'Albi  2018

Le Carnaval d'Albi  2018

elles ont du mérite !

Le Carnaval d'Albi  2018

Le Carnaval d'Albi  2018

cette année peu de monde , le parcours  était sécurisé

mais il a fait froid

Le Carnaval d'Albi  2018

 

 

 

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi

Publié le par nicole81occitanie

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi 

3 sculptures de Paul BELMONDO 

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi

et celui de sa femme Madeleine

et deux dessins de Toulouse Lautrec :

 Au Musée Toulouse Lautrec - Albi 

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi

Mon dessin préféré , c'est celui-çi

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et surprise!

cette expo temporaire:

Jules CAVAiLLES

Peintre  Tarnais -  1901 -1977

 

Au Musée Toulouse Lautrec - Albi

je vais sur le WEB (j'ai acheté le livre des éditions GRAND  SUD)

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Un artiste accompli, un homme engagé

   

jules_cavailles_gaillac cavailles_dans_son_atelier_gaillac

 

francoise_a_la_poupee_gaillac

 

nature_morte_au_vase_vert_gaillac

 

la_mantille_blanche_gaillac

 

albi_la_cathedrale_et_le_palais_de_la_berbie_gaillac

 

femme_a_la_table_basse_gaillactable_au_bouquet_de_roses_blanches_gaillac

 

 

 

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le_parc_gaillac

 

le_vase_rouge_gaillac

 
Une enfance tarnaise

 

Né à Carmaux d'une famille de commerçants, Jean-Jules-Louis Cavaillès suit de courtes études au lycée d'Albi et entre dès l'âge de 14 ans à Castres dans une classe de préparation aux Arts et Métiers. Il y apprend notamment le dessin industriel, mais échoue au concours. A cette époque, en raison de la guerre, il fait la connaissance de soldats en convalescence à Castres qui l'initient au dessin. Grâce à l’obtention de son brevet supérieur, il entre aux Mines de Carmaux en tant que dessinateur, de septembre 1918 à décembre 1921.

 

 

Formation artistique

 

A Carmaux, Jules Cavaillès rencontre le peintre Bernard-Joseph Artigue qui travaillait à Blaye, avait été élève de J.-P. Laurens et était l'ami d’Henri Martin. Artigue l’incite à aller à Paris suivre un enseignement auprès des deux fils de Jean-Paul Laurens. Il y fait la connaissance de Rose Féral qu’il épouse à Carmaux en 1920.
En 1921, il s’installe à Paris et emménage à la Ruche, cité d'artistes dans le 15ème arrondissement. Là, il  trouve une véritable ambiance créative dans un lieu qu’avaient fréquenté Marc ChagallConstantin Brancusi, Chaïm Soutine…

Cavaillès suit les cours de l’Académie Julian pendant trois ans jusqu’en 1925 et fréquente le Louvre. Il se lie d’amitié avec le peintre Limouse. Ils partageront ensuite le même atelier. Il expose avec lui deux fois au Salon des Artistes Français puis au Salon d’Automne qu’ils quittent ensuite pour aller au Salon des Indépendants. Dès 1927, Cavaillès envoie ses toiles au Salon des Méridionaux à Toulouse et y fait la connaissance d'André Arbus, d’Arthur Fages et d’Henri Parayre, sculpteur et ornemaniste… En 1928, il montre ses travaux à Bourdelle. Le maître l’encourage et le fait inviter au Salon des Tuileries où il est l’un de ses deux parrains, le second étant Auguste Perret. En fréquentant les galeries, Cavaillès découvre un art non académique ; il participe avec Villard au Salon des Echanges pour lequel Limouse est membre du comité. On peut dire que de 1930 à 1935, il cherche à dégager son style.

 

En 1934, il passe une partie de l’année en Italie et est nommé sociétaire du Salon d’Automne à Paris. Il fait alors la connaissance de Jacques Guenne, directeur de la revue l'Art vivant ; celui-ci lui consacre de nombreux articles. Il  participe à la vie de Montparnasse et de Montmartre, tant à des soirées festives qu'à des dîners en compagnie d'André Warnod.  Tout ce petit monde se retrouve à Saint-Germain des Prés ou rue du Douanier ou encore au Moulin de la Galette. Cavaillès restera toute sa vie un bon vivant et un grand gastronome à l’humeur joyeuse.


En 1936, Raymond Escholier conservateur du Petit Palais lui confie la constitution du quatorzième groupe des "Artistes de ce temps". Cavaillès réunit alors Villard, Limouse, Launois, Favé, Arbus, Dideron et Saint-Saëns. Cette même année, il obtient le Prix Blumenthal. Cette reconnaissance lui permet alors de retourner en Italie. De retour à Paris, il travaille dans un atelier du square Desnouettes avec Limouse et là "commence une vie de peintre avec tous les abus qu’elle comporte" écrit-il. Il continue alors dans les galeries sa quête d’un autre art.


Après son passage à l’Académie Julian, il a la révélation des Fauves et son admiration va droit à André Derain, Maurice de Vlaminck, Georges Braque et Henri Matisse. Puis c’est vers Auguste Renoir et Pierre Bonnard que se porte son intérêt. Cavaillès rencontre très souvent Bonnard lors de ses séjours dans le Midi où il va le visiter dans son atelier du Cannet.


1937 est l’année de la première exposition personnelle de Jules Cavaillès à Paris, chez Druet, avec un premier achat par l’Etat. Il exécute également une décoration pour le Pavillon du Languedoc à l’Exposition Internationale. Il rencontre Matisse pour la première fois grâce à Escholier qui les présente à l’occasion de l’Exposition de 1937 ; les deux artistes se retrouveront, notamment pendant la guerre, à Nice.
En 1938, Cavaillès est nommé professeur à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs. Il fait la connaissance de Legueult, Oudot et Brianchon et exposent ensemble à la Galerie de l’Elysée.
En 1939, l’Etat lui commande une décoration pour la salle des mariages de Poissy. Il est aussi sollicité pour une autre commande, celle d’un panneau décoratif pour la salle du conseil d’administration de la société « La Séquanaise ». Cette année est couronnée par l’obtention d’une médaille d’or à l’Exposition Internationale de Paris.

 

 

Les années de guerre

 

Le retour dans le milieu artistique albigeois
En 1940, Cavaillès choisit, avec sa famille, de se replier sur Albi et d'installer son atelier de peintre, 19 rue de La Berchère. Il retrouve alors ses racines et ses amis tarnais. 
Montrant la profondeur de son attachement à son pays retrouvé, Cavaillès, pendant cette période, s’implique et s’immerge complètement dans tous les mouvements intellectuels qui voient le jour à Albi ; il participe ainsi à la rédaction de la revue Rimes et Raisons et collabore au Centre des Intellectuels du Tarn. Durant ces années difficiles, il continue quand même à voyager, à aller sur la côte d’Azur et à voir régulièrement certains artistes. Il va aussi à Collioure et rencontre Dufy. Depuis Albi, Cavaillès continue également à exposer dans diverses galeries à Paris et dans le Midi (Elysée en 1939, Berry-Raspail en 1941, Arte à Cannes et Gaffié à Nice, en 1943).

 

Cavaillès dans la Résistance
En même temps, Cavaillès entre en résistance à Albi, au groupe Combat, le 1er mars 1941 et y milite jusqu’au 6 juin 1944. Il se met entièrement au service de la Résistance et son atelier est un des grands centres de la clandestinité du Tarn pendant cette période. On y installe des stocks de tracts, on y accueille des suspects et des juifs comme Pierre Dac qui y fut caché. Le PC de la Résistance y trouve refuge pendant plusieurs semaines. Dès le Ier septembre 1943, Cavaillès s’occupe de services de renseignement. Il recrute de nombreux amis et adhérents pour mouvement et participe activement à la rédaction et la diffusion du journal Combat. Le 6 juin 1944, lors de la fusion des mouvements de Résistance, il est incorporé alors dans le Maquis de la Montagne Noire. Il part s’y installer avec sa famille, dans une bergerie de fortune. Là, ils continuent ensemble à fournir des renseignements aux chefs de la Résistance. Il travaillera alors beaucoup avec son ami Jean Cassou (1897-1986), écrivain, critique d’art et militant qui durant cette période avait été nommé inspecteur de la Résistance dans le sud, puis commissaire clandestin de la République. Jean Cassou raconte dans ses mémoires comment il y retrouve Cavaillès, à l’occasion d’une importante visite secrète avec les chefs de la Résistance, près de Mazamet. Puis vient la Libération. La plupart de ces artistes, réfugiés à Albi, regagnent Paris, redevenu d’un seul coup le centre mondial des arts.

 

 

L'après-guerre, une carrière internationale

 

En 1944, Cavaillès est nommé par Jean Cassou comme responsable des réquisitions. A la Libération, il est nommé conservateur au Musée des Augustins de Toulouse jusqu’au moment où il est réintégré à son poste de professeur aux Arts Décoratifs à Paris. La carrière de Jean Cassou après la guerre, et notamment la création d’un grand musée d’art moderne, sera pour beaucoup dans l’évolution de la carrière artistique de Cavaillès qu’il ne manquera jamais d’associer dans les nombreuses grandes expositions internationales qu’il organisera. Cavaillès installe alors son atelier, quai de la Tournelle puis rue de Poissy. Il est nommé professeur à l’Académie Julian. Il est décoré de la Légion d’honneur, le 13 août 1947, pour ses faits de résistance.

En 1949, il est lauréat du 4ème Prix Hallmark et nommé membre du conseil de la Fondation Salomon de Rothschild. En 1950, il devient membre du comité du concours d’architecture que "Plaisir de France" organise avec la galerie Charpentier.

L'année suivante, il réalise un panneau pour le navire Provence intitulé "Invitation au voyage" et participe au jury de la 1ère Biennale de Peinture de Menton.

Son premier carton de tapisserie "La Sorcière" pour les Gobelins voit le jour en 1952. Cette même année, il exécute un panneau décoratif pour le paquebot Ferdinand de Lesseps suivi de deux autres pour les paquebots Vietnam et Jean Laborde en 1953. Le 16 avril, il est nommé officier de la Légion d’honneur.

C'est à cette époque que la SCNF lui commande des affiches pour illustrer les provinces de France, en particulier la Provence et le Languedoc. Il établit des relations avec le monde du cinéma et fréquente, à l'occasion du festival de Cannes, Edgar J. Robinson, Rossellini ou encore Gary Cooper. Il participe au jury des bourses de l’Académie Julian.

Il consacre l'année 1956 à préparer une exposition pour la galerie Romanet à Paris et est nommé Officier des Arts et des Lettres l'année suivante.


Propriétaire d’une résidence secondaire en Normandie, Cavaillès rencontre et accueille de nombreux artistes comme Braque, Vlaminck ou encore Raymond Legueult. Il  n'y restera pas et achètera une autre  propriété à Epineuil dans l'Yonne, commune dont il sera élu conseiller municipal en 1959. Cette même année, il est nommé juré adjoint pour le concours du Grand Prix de Rome.

En 1960, il devient membre du conseil supérieur de l’enseignement des Arts Décoratifs, est nommé chevalier des Palmes Académiques, fait un voyage en Finlande et confectionne l’affiche du carnaval de Nice. La Compagnie Transatlantique lui commande un dessin pour l’appartement Comté de Nice sur le paquebot France en 1961.

 

De 1962 à la fin de sa vie, Jules Cavaillès continue à voyager à travers le monde : Portugal, Espagne, Angleterre, Italie, Etats-Unis, Japon... ce qui ne l'empêche pas d'être nommé Chevalier de l’ordre du Mérite en 1964 et Commandeur des Arts et Lettres en 1966 et membre du jury du Prix International de Dessin en 1976. Il meurt à Epineuil le 29 janvier 1977.

 

 

 

 

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LE CORBUSIER ( au musée SOULAGEs à Rodez)

Publié le par nicole81occitanie

Pour ce qui est du Musée SOULAGES, il n'est pas si mal intégré dans la ville

 LE CORBUSIER( au musée SOULAGEs à Rodez) .

Je passe sur les oeuvres de ce peintre Ruthénois

et vous fais profiter de l'expo temporaire : LE  CORBUSIER :

 

Architecte
Charles-Édouard Jeanneret-Gris, né le 6 octobre 1887 à La Chaux-de-Fonds,
dans le canton de Neuchâtel, en Suisse, et mort le 27 août 1965
à Roquebrune-Cap-Martin, plus connu sous le pseudonyme
de « Le Corbusier », est un architecte, urbaniste, décorateur,
peintre, sculpteur et homme de lettres, suisse de naissance
et naturalisé français en 1930.
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des sculptures...

 

Nostalgie

Publié le par nicole81occitanie

 

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie 

ma première voiture ,  d'occasion ,  en 1969: que de pannes et crevaisons ,

mais combien de fous rires avec les copains!

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie

Nostalgie

elles ne sont pas si vieilles ,  nous en avons connu beaucoup,

Nostalgie

j'ai eu la chance d'en conduire une  : un jouet mais bruyant!!!! 

 

 

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